À « Bra » ouvert
Cette année encore, les CBA se sont déplacés pour la troisième fois au concours organisé par nos amis italiens « Au Petit Soldat », sous la houlette d’Ivo Preda, à Bra, avec le même enthousiasme qu’à la première édition. Qui plus est, pour ne pas gâcher l’événement, le beau temps était au rendez-vous durant tout le WE pendant lequel j’ai pu revoir nos collègues du Bivouac, du Grognard et de la compagnie des Trolls.
Pour cette édition, Ivo m’avait invité à participer au jury (ce qui fut pour moi un grand honneur) faisant ainsi le voyage aller avec Alain pour chauffeur, accompagné de Daniel et celui du retour avec Philippe dans le rôle du conducteur et Éric.
Donc après une route bien agréable, le paysage aidant, nous arrivâmes à Bra, devant les locaux de ce qui aurait dû servir de nouvelle gare et qui aujourd’hui abritent des expositions. Quelle belle idée d’avoir choisi cet édifice à l’architecture savamment équilibré de verre, de métal et de bois, qui sublime l’exposition. Le rez-de-chaussée était réservé aux commerçants et au stand d’inscription tandis que le 1er étage recevait le concours.
L’hospitalité italienne n’est vraiment pas une légende ; l’accueil est des plus chaleureux, accompagné d’une petite poche remplie de quelques spécialités. Nous disposâmes les « displays » sur les tables qui présentaient des figurines de concours et de collectionneurs. Que du beau, voire de l’exceptionnel, aussi bien pour la compétition que pour la partie collection qui réunissait les plus grands noms de notre passion. A l’apéritif le staff d’Ivo nous offrit une assiette garnie de bon pain, de fromage, de saucisse de Bra accompagnée d’un bon verre de vin du terroir. Bref nous nous sentions comme chez nous… Durant cette pause j’ai revu avec beaucoup de plaisir Jean-François Pierre et son Président Bertrand, venus tous deux de Bretagne au prix d’un très, très, très long périple semé d’embûches…
14 heures, les choses sérieuses commencèrent. Ivo me remit mes fiches avec les consignes concernant l’appréciation de notation. Ce fut une expérience des plus intéressantes et je mis plus de trois heures et demie, avant de remettre mes copies au « Prince Murat », Oh ! pardon, à Ivo, tant les pièces étaient d’un grand niveau.
Le club « Au petit Soldat » avait organisé leur repas du samedi soir au restaurant de l’hôtel « Cavalieri » J’étais à la table de Jean-François, de Bertrand et des figurinistes venus de Madrid dont le célèbre Julio Cabos. Par miracle nous avions avec nous un collègue italien qui parlait à la fois parfaitement l’espagnol et qui possédait aussi un téléphone avec un programme de traduction en français. Le repas était des mieux et il y avait du Rab, que j’ai un peu trop repris… Durant cette soirée je faisais aussi la connaissance de Luca Olivieri, (dis Elvis compte-tenu de son penchant pour le Rock and Roll) doté lui aussi d’un sérieux coup de pinceau.
Le dimanche, après un petit-déjeuner en compagnie de mes amis bretons, je rejoignais l’exposition pour photographier toutes les petites merveilles mises à notre disposition. L’équipe de relève des CBA arriva vers les dix heures. Après un bon petit repas où une entrecôte et des saucisses de Bra nous furent servies sur une pierre chaude, nous nous décidions à revenir une dernière fois à la salle d’exposition tant le spectacle était superbe.